Dis ? Pourquoi tu pêches (partie 3)

Suite et fin des réflexions d’Anthony.

Notre passion n’est pas ce que que l’on peut appeler une pratique sportive intensive, bien que jouer de la brouette sur plusieurs centaines de mètre puisse vite devenir une épreuve de force. Et que dire des dizaines de kilos d’appâts qu’il est parfois nécessaire de satelliser à plus d’une centaine de mètre à l’aide de cobra ou de spomb ? Là non plus on ne peut pas dire que ce soit une partie de plaisir.

Mais sorti de cela, notre pratique reste relativement statique. Beaucoup voient dans cette immobilité une source d’ennui. Personnellement, je vois l’opportunité de m’immerger dans mon milieu et d’observer des choses que l’on prend rarement le temps de voire d’habitude.

C’est dans ces moments que je prends rendez vous avec la faunes qui vit autour de mon biwy, pour prendre quelques cliché et apprendre. Ce sont des moments qui restent souvent privilégiés. Lorsque Maître Rossignol vient nous rendre visite et prend vos sticks pour une table gastronomique, ou quand dame couleuvre qui utilise votre tapis de réception pour prendre son bain de soleil, quelle passion autre que la notre peut nous offrir de telles rencontres ?
Alors pêchez !  Vous êtes épiés.

 
 
 
 
 

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